Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir extraordinairement vécu les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le réflexion, apprécié par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des formes brisées. Ces fabricants éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un https://mylessadgh.iyublog.com/33236345/l-empreinte-du-Å-il